• Quand il m'embrassa...

    Nouvelles

    Quand il m'embrassa... Est une nouvelle assez ancienne maintenant, datée d'aout 2009 où j'utilisais encore le pseudo Ecnarf. Nouvelle directement affiliée aux histoires sombres de vampires type Dracula, Entretien avec un vampire, ...

    Attention, cette nouvelle est à lire avec précaution, elle contient des propos choquants, des sujets à débats, des scènes dures et une morale plus que douteuse. Certaines personnes pourraient être choquées par ce récit, mais j'aurais prévenu, allez lire à vos risques et périls.

    Je rappelle, au cas où, que c'est un récit fictionnel, entièrement écrite par mes soins et sans plagiat, merci de respecter mon travail et de ne pas vous approprier mon texte.

    Pour ceux qui auront le courage de se lancer dans le texte, bonne lecture =)

     

     

    ____________________________

     

    J'avais seize ans lorsque ma vie bascula. Rien n'aurait pu m'avertir de ce qui allait m'arriver.Tout commença à la rentrée de septembre.

    Cette année là, j'entrais dans une nouvelle école, plus centrée sur mes besoins d'après les psychologues, mais en réalité c'était la même chose mais avec trois heures de cours en plus pour apprendre à ne pas se renfermer sur soi. Dans la même semaine, un homme emménagea dans la villa en bordure de la ville. Quand je dis ville, je la nomme comme le maire l'aimerait, mais en réalité c'était un village. Cet homme, il ne paraissait pas méchant, voire même sympathique. Il venait en ville deux ou trois fois par semaine pour acheter un ou deux vêtements, toujours noirs, un kilo de pommes et un balle de baseball. Personne n'aurait put lui reprocher quoi que ce soit. En cours, certains prétendaient qu'il cachait quelque chose dans sa grande villa, mais tout cela ne reposait sur aucunes preuves, juste une vague antipathie.

    Les cours se déroulaient comme dans mon ancienne école, et j'avais même réussi à parler avec d'autres élèves, avec lesquels je suis devenu ami. Il y avait Vince, un garçon sympa mais maladivement timide et Sasha qui, lui, il était obsédé par les mythes et légendes et s'était peu à peu coupé du monde extérieur. Quand à moi, j'avais d'après le psy une difficulté de communiquer lié à la peur d'être rejeté.

    Et puis, il y avait Lorie. Ma fan numéro un. Car je ne l'ai peut être pas dit, mais j'écris des articles pour un journal local sur les sujets dont aucuns journalistes ne voulaient, et dont la plupart des gens se foutaient éperdument. Cette semaine, j'avais écrit un article sur le traitement que les chiens subissaient dans un chenil de la région, et comme à chaque fois Lorie m'apostropha en me disant à quel point elle était heureuse de voir des gens sensibles qui s'intéressaient au sort de ces pauvres bêtes. Je m'était un jour demandé pourquoi elle était ici, et Sasha m'a dit que c'était, d'après la rumeur, parce qu'elle avait été maltraitée par son père qui avait en plus abusé d'elle. Je comprenais mieux pourquoi elle cherchait la compagnie des gens.

    Quoi qu'il en soit, c'est vers la mi- octobre, un peu avant les congés que tout commença. J'étais bénévole pour aider les personnes qui se sentaient seules, sur les conseils de plusieurs personnes dont je ne me rappelle plus les noms et dont on se fiche de toute façon ; et ce soir là, ils m'ont appelé pour me dire que l'homme qui habitait dans la villa, Mr Becket, désirait avoir un invité pour la soirée. J'acceptai immédiatement, car après tout, je peux l'avouer, j'avais une certaine curiosité pour cet homme tellement mystérieux. Je me rendis donc à la villa et après avoir sonné, il vint m'ouvrir. Nous avons échangé quelques mots avant de passez à table. Durant le repas, il c'est montré très plaisant et cultivé, et la soirée passa assez vite. Après le repas, nous sommes allés dans le salon et nous avons parlé de nos familles respectives ; il avait perdu sa femme et l'enfant qu'elle portait dans un accident de la route, et vivait seul depuis. Quand à moi, je lui ai parlé de mon père alcoolique et de ma mère qui m'a abandonné à la naissance. Il était près de minuit quand je me décidais à rentrer.

    Il me retînt un moment en m'offrant un dernier verre, et progressivement, il c'est rapproché de moi. Je n'avait pas vraiment conscience de ce qui se passait, j'étais tellement bien avec lui. Nos regards se croisèrent, et ses yeux semblaient presque m'hypnotiser. Un élan de passion s'empara de nous et il semblait que rien ne pourrait plus nous séparer.

    Je me souvient encore de son souffle lent et chaleureux sur mon cou, de nos corps enlacés tels ceux d'amant bénis, de ces mouvements lents, du bonheur que j'éprouvais, de la douceur des draps de satin, qui glissaient sous nos corps. Toute cette nuit restera dans ma mémoire comme un des plus grands moments de bonheurs de mon existence, pour la première fois, dans ces lents mouvements de va et vient, je percevais de l'amour, un amour véritable, au delà de tout ce que je connaissais. Il me semblait que jamais ça ne s'arrêterait, que je pourrais toujours le sentir en moi, pareil à cette nuit. Je le laissai me dominer, je m'abandonnais totalement à lui, telle une marionnette entre ses doigts. Jamais il ne me brusqua, toujours à l'écoute malgré le désir qui nous envahissait, il murmurait doucement mon nom, répétant sans cesse « Alex, Alex » tout en m'embrassant. Puis il s'arrêta, et après un moment qui me parut une éternité, il partit, me laissant là, à mes réflexions, à la douleur naissante. Je me suis recroquevillé dans le lit de satin, si froid à présent, et m'endormis péniblement.

     

    ****

     

    Le matin, il entra dans la chambre en me tendant mes habits et un drap, et me laissa. Je pris un bain dans l'immense baignoire en marbre blanc et m'habillai rapidement avant de descendre, plongé dans des pensées qui n'avaient plus rien de plaisantes. On aurait dit qu'il pouvait lire dans mes pensées, car il eut la délicatesse de ne pas reparler de cette nuit, me laissant déjeuner dans le silence. Je savais qu'il attendrait que j'en parle pour me dire ce que j'avais besoin d'entendre, mais je mis une éternité avant de me résoudre à lui marmonner un vague « je vais être en retard en cours ». Il me regarda un moment, s'approcha et me prit dans ses bras en me disant que je ne devais pas m'en faire. Il me dit qu'il m'aimait et que jamais il ne ferai quoi que ce soit qui pourrait me faire du mal. En quelques mots, il réussi à me calmer, à faire en sorte que je me sente bien, apaisé.

    Je parti vers l'école avec un sentiment nouveau, celui qu'on éprouve quand quelqu'un vous aime pour de vrai. En classe, le discours mortel du professeur de littérature me fut profitable, je put rattraper le sommeil dont j'avais besoin. Vince nous parla durant la pause de sa nouvelle petite amie, Félicie, qu'il trouvait géniale. La journée aurait pût passer sans accrocs si seulement le directeur ne m'avais pas appelé dans son bureau. Il me parla de mes récentes absences aux cours de gym, de mon méprit des règles de l'école, de mon « je m'en foutisme » profond. Je restais là à l'écouter patiemment, tout en sachant pertinemment que dès qu'il poserait ses yeux sur moi et mon visage endormi il s'arrêterait, me traiterai de sale gosse et me laisserai partir. Ce qu'il ne tarda pas à faire.

    La fin des cours arriva comme un courant d'air frais dans la journée. Ne sachant pas vraiment quoi faire de ma fin d'après- midi, je décidais finalement de retourner chez moi, en prenant bien garde à ne pas croiser mon père au détour d'une pièce, et je montais dans ma chambre pour commencer mon prochain article, ou tout du moins pour en choisir le sujet. Lorie aurait voulut que je mette en valeur les quelques sociétés d'aides qui existent dans la région, mais je savais que ce serai un gros travail, et je n'avais aucune envie de passer des heures à me concentrer pour le moment.

    Pendant plus d'une heure, allongé de tout mon long sur mon lit, je réfléchissais à tout et à rien. Perdu dans mes pensées, je n'entendis pas mon père rentrer, ni ses amis brailler, ni la vaisselle se casser. Je découvris la dernière cuite en date de mon père le lendemain matin, en descendant me préparer un déjeuner.

    Je dus tout nettoyer avant de partir en cours, ce qui eut pour conséquence de me faire arriver en retard et donc de me faire envoyer chez le directeur par le professeur de mathématique qui estimait que mes retards étaient trop nombreux. Et c'est donc après une heure d'attente interminable que le directeur arriva enfin, me faisant marmonner bien malgré moi que je me faisais engueuler pour dix minutes de retard mais que lui, il pouvait arriver une heure et demie en retard. Son regard noir fini de me renseigner sur ses intentions. Il m'invita dans son bureau et appela mon père, lui expliquant que mes retards à répétitions nuisaient à mon épanouissement scolaire, ou quelque chose s'en rapprochant, et qu'il devrait mieux me surveiller.

    À la fin des cours, mon père, sobre, m'attendait devant l'établissement. Nous sommes rentrés à la maison sans échanger une parole, il s'est assis dans son fauteuil et je suis monté dans ma chambre. Son manque de réaction immédiate ne présageait rien de bon : en général, soit il explosait sur le coup, m'engueulait et me filait un coup ou deux avant de sombrer dans le whisky, soit il ne disait rien mais se vengeait sur moi un peu plus tard. Et ce plus tard ne tardait pas à arriver.

    Environ deux heures plus tard, il m'appela, et commença un long discours par : « moi, à ton âge ... » qui ne présageait qu'un avenir sombre. Et effectivement, il me retira mon argent de poche pourtant durement gagné à grands renforts de vaisselles, de balayages et de travaux divers ; mon téléphone et l'accès au téléphone familial et me priva de sortie. Il ne me laissa pas non plus mon ordinateur, ce qui me coupa de toute échappatoire possible, mis à part la rêverie. Et c'est dans cette dernière que j'ai passé la semaine qui suivit, dans un état second proche de la transe. Vince et Sasha me parlaient comme avant, mais je n'entendais même pas leurs paroles, les cours ne m'intéressaient plus, et pour ajouter à mon malheur, je n'avais plus aucune nouvelles de Gilbert Becket depuis cette nuit.

    Ça aurait pût se terminer ainsi, le temps passant j'aurai oublié, la vie aurait continuer son court sans se soucier de moi, mais le destin en décida autrement, du moins c'est lui que j'avais rendu responsable à l'époque.

     

    ****

     

    On était à la mi- novembre et le froid s'installait comme un monstre de glace sur la région, et ma triste condition n'avait toujours pas évolué.

    Je me coupais de plus en plus des autres pour rester seul à ruminer mes sombres pensées. J'avais envie d'en finir, de partir en laissant toute cette merde derrière moi, mais je n'en avais pas le courage. La nuit, je rêvais de précipices, des loups qui me déchiquetaient et de pendaisons. Je commençais à délirer dans mon sommeil, puis parfois éveillé. Mon corps me semblait lourd et inutile, mon avenir inexistant.

    Et puis cette nuit, le 24 novembre, je m'en souviens, j'ai décider de mettre fin à mes jours. Ça n'avait rien de déprimant pour moi, car la mort signifiait la délivrance, je serai libéré de mon père, de ma vie, de tout ce qui me faisais souffrir. Mais avant, je devais voir une dernière fois la seule personne qui comptait pour moi, Mr Becket. Je partis tôt ce matin- là, le jour de ma mort, premier jour où je me levais de bonne humeur. Je marchais la tête baissée en direction de l'école avant de tourner vers l'extérieur de cette ville que j'avais toujours haïs.

    La villa était à quelques centaines de mètres de la limite du village, et je me suis dépêché, courant presque dans la petite forêt environnante. Une fois arrivé à la villa, j'ai sonné et attendu. Quand il vînt m'ouvrir, il était bien plus pâle que la dernière fois, il avait l'air malade, presque mort. Il me fit entrer, et là, je n'ai rien trouvé à dire, j'étais décontenancé, et pire, je me sentais ridicule. Il me regarda un moment, puis me demanda comment j'allais, si tout allait bien. Et là, je n'ai pas put lui mentir. Je senti ma voix partir, je sentais mes larmes monter et ma vue se brouiller. J'allais me mettre à pleurer ! Pour la première fois de mon existence je ressentais ce sentiment de submersion que tant de monde connait, j'éprouvais un sentiment de mal- être profond, et je me rendis compte que je n'avais pas vraiment envie de mourir, mais juste de partir.

    Alors je lui ai tout raconté, comment ma vie était devenue un véritable enfer, l'attitude de mon père, de mes professeurs, et mes récents délires nocturnes. Il ne m'interrompit pas, me laissa tout raconter d'une seule traite, comme un arrache un pansement. Puis il me parla d'une voix douce et chaleureuse, qui arrivait à me calmer d'un coup. Il m'expliqua que ma décision n'était pas la bonne, et que l'on pouvait réfléchir à une solution, ensemble. Je le laissai me parler tout en approuvant en mon for intérieur.

    Quand à un moment, sans raison apparente, il s'arrêta net, le regard dans le vague, comme si son esprit venait subitement de quitter son corps. Quelques secondes plus tard, il secoua légèrement la tête et se leva brusquement. Il me prit par le bras, fermement mais sans violence, et m'approcha de lui. Je lui ait tout de suite demandé ce qui se passait, si tout allait bien, et il me demanda à son tour cette question : « m'aimes- tu? ».

    Si j'avais put lire l'avenir, j'aurai dis non et je serai partis mais à ce moment là, je ne savais rien de ce qui allait m'arriver. Je lui répondit simplement que oui, et que jamais ça ne changerais, et d'ailleurs ça n'a jamais changé par la suite. Il me dit, tout en approchant sa tête de la mienne, qu'il connaissait un moyen pour arrêter mes souffrances, pour que je sois heureux toute ma vie. Il me demanda ensuite si j'étais prêt à sacrifier tout ce que j'avais pour un bonheur total, et je lui répondis que oui, c'était la seule chose que je voulait. J'ai vu son visage se fendre d'un large sourire, et il me prit dans ses bras, d'une manière qui était en même temps celle d'un amant, d'un père et d'un ami.

    Et là, dans la lumière tamisée du hall, je ressentis comme une vague de chaleur couler dans mes veines, et ce sentiment tellement merveilleux de béatitude me submergea à nouveau, plus fort que jamais, tandis que je glissais lentement dans les griffes de mon futur bourreau, tel la brebis éprise du loup.

    Nous nous retrouvâmes à nouveau dans la chambre, sur le lit de satin et comme la dernière fois nos corps s'emmêlèrent à nouveau dans un va et vient langoureux, son souffle chaud sur la peau dénudée. Mais cette fois, une violence nouvelle s'emparait de lui, il se fit plus brutal, ne prononça pas un mot, se contentant de me posséder tel un démon, me déchirant l'âme et le corps comme un meurtrier torturerai sa proie. La peur me submergea lorsqu'il me regarda avec des yeux de feu, comme si il voulait aller au plus profond de moi et me tuer. Mes hurlements semblaient lui donner toujours plus de force, et il ne s'arrêta que lorsque plus aucun son ne sorti de ma bouche, lorsqu'il me vit prostré de douleur sous ses assauts répétés.

    Il me laissa là et parti dans la salle de bain. La situation était différente, il semblait différent, comme si il était aveuglé par je ne savais quel but obscur. Quand il est revenu, je ne lisais rien sur son visage, il me semblais de marbre. Il s'approcha de moi et se jeta sur moi tel un fauve sauvage, me mordit violemment et regarda mon sang se déverser sur les draps de satins blancs. Après un moment qui me parut interminable, je me suis évanoui.

     

    ****

     

    Quand je me suis réveillé, la nuit était tombée, et je pouvais voir la lune se dresser de sa pâle lumière au dessus des arbres et de la villa, inondée de lumière bleutée. Il était là, assis dans une chaise au pieds du lit, me fixant avec des yeux sereins, calmes mais froids comme de la pierre. J'essayais de me relever et de partir, mais aucun de mes membres ne bougeaient. Il me regarda et sans sourire ou montrer de sentiments, il me dit que mon corps était mort à présent, et que si je voulais bouger, je devrais utiliser uniquement la force de mon esprit, qu'il fallait que je me concentre du moins au début pour me mouvoir. Il m'expliqua également que c'était une phase passagère, que ça ne durerait pas, mais qu'il m'en parlerai plus tard.

    Je me suis donc concentré sur les deux pieds, mes jambes, puis mon bassin et ma colonne vertébrale. Marcher me semblais tout à coup aussi difficile que de jouer du piano ou marcher sur une corde raide. Après plusieurs essais, je réussi enfin à faire quelques pas. Une colère telle que je n'en avais jamais connue s'empara de moi, et je me ruais sur lui en le frappant et en l'injuriant. Il ne chercha pas à me repousser ni même à m'arrêter. Il semblait simplement attendre que je m'arrête. Ce que je fit rapidement, sentant mes forces diminuer rapidement. N'arrivant plus à me tenir debout, je me suis effondrer sur le sol.

    Il me prit alors sans brutalité et me reposa sur le lit, me demandant si j'étais plus calme à présent. Je hochais péniblement la tête et il me raconta alors ce qu'il avait fait de moi : un être ni mort ni vivant, une sorte d'immortel destiné à rester sur terre sans possibilité de mourir. En contre partie, d'immenses pouvoirs étaient nôtres : la métamorphose, la télépathie, la télékinésie et la téléportation. Il me restait une étape à franchir pour finir ma transformation; régénérer mon corps en buvant du sang vivant, et je devrais le faire régulièrement pour l'éternité. Je me mit à paniquer en lui demandant pourquoi il avait fait de moi un monstre assoiffé de sang comme les vampires dans les films d'horreurs, et en quoi cela me donnerai une vie meilleure, et il me répondit simplement qu'à présent je pouvais être libre si je le désirais, et que je pouvais rester avec quelqu'un qui se souciait réellement de moi.

    Après cette dernière nuit, je me suis repaît de loups, de chiens et quand l'envie nous en prenait, d'humains, ce qui était assez rare, et en général on ne le tuait pas, comme si une conscience nous rappelait notre humanité perdue.

    Dans les années qui suivirent, je suis devenu un des êtres les plus puissants du monde, un chasseur parfait, plus puissant que Gilbert. Mais même les meilleures choses trouvent leur terme, et ce qui devait arriver arriva : Gilbert partit, fatigué de mes escapades nocturnes, de mes chasses abusives et de mon gout pour la foule.

    Je me retrouvais seul à nouveau, dans une maison que je ne pouvais plus supporter. Ma seule lueur d'espoir s'était éteinte, et je savais que j'en était en partie responsable. La solitude qui m'avait épargné ces dix dernières années réapparut, et pour la vaincre, je devait trouver un nouveau compagnon, quelqu'un au bord du gouffre comme je l'étais. Un jeune garçon m'interpella lors d'une de mes ballades en ville, mais jamais je ne réussi à l'approcher. Après de nombreuses années de solitude, je pense enfin avoir trouver l'être idéal. Une jeune fille. Je l'approcherai progressivement, calmement, comme un chasseur patient. Et j'espère qu'elle me pardonnera. Je l'espère, car la haine que je perçoit dans cette immensité d'âmes m'est insupportable.

     

    ****

     

    J'espère qu'elle me pardonnera et qu'elle m'aimera. Elle à seize ans, et sa vie va basculer. Elle ne se doute pas de ce qui va lui arriver. C'est la rentrée de septembre ....

    « Petite feuilleTod, la nouvelle génération »

  • Commentaires

    9
    relu
    Lundi 1er Décembre 2014 à 21:43

    ca fait cliché celle la

    8
    Mardi 18 Novembre 2014 à 20:22

    et la nucléarité des rollers ?

    7
    Mardi 18 Novembre 2014 à 19:47

    Naon :p Sur la congolexicomatisation des lois du marché

    6
    Mardi 18 Novembre 2014 à 19:15

    sur le porno aborigène anté-christ ?

    5
    Mardi 18 Novembre 2014 à 17:32

    J'ai dit que je pondrais un article, pas dit sur quoi MOUHAHAHA XD

    4
    Lundi 17 Novembre 2014 à 23:45

    ^^ prise au piège, te voila obligée de faire les deux : me mettre le commentaire sur la nouvelle ET pondre un article, voila :p

    3
    Lundi 17 Novembre 2014 à 23:10

    J'ai mis un article? XD J'ai écrit trop vite, je voulais mettre COMMENTAIRE xD

    2
    Lundi 17 Novembre 2014 à 20:30

    J'attend de voir tiens ^^

    1
    Lundi 17 Novembre 2014 à 20:13

    Aucun commentaire pour le moment? 
    Promis, dès que j'ai le temps (ahem) je lis TOUT ! :p
    Et je pondrais un article... PLOP 

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :